16 mars 2010

Au revoir

14 mars 2010

Chronique primale : Le bordel

La bordel a fait ses preuves. Des milliards d'années de toucrochitude, de n'importe quoi, d'erreurs et de réussites avec maintenant 20% plus d'erreur par boîte, d'évolution hasardeuse au prix de morts stupides et d'espèces disparues. Les dodos n'existent plus, c'est quand même pas pour rien. Il y a de moins en moins de riches et de plus en plus de pauvres, pas pour rien non plus. Les riches, en étant plus riches, deviennent moins nombreux, et finiront très bientôt par crever un après l'autre, laissant la place à la horde d'affamés qui ne demandaient que ça. Les pauvres tiendront sous peu entre leurs mains squelettiques le monde qu'ils s'empresseront de tordre pour en faire sortir tout le jus et sucer goulûment chaque goutte de boue délicieuse qui leur manquait tant. Qui nous manque tant.

Le bordel a fait ses preuves et ce ne sont pas ces imbéciles de gestionnaires qui nous prouveront le contraire avec leurs cases à remplir et leur gestion de la gestion de la gestion. À mort la gestion et vive la digestion. Mort aux cons et vie aux gros cons. La crétinitude fait son chemin à travers une multitude de petites questions existentielles passagères tels que les accommodements religieux, l'identité nationale, l'interdiction du tabac, le piratage, la porno et le degré d'humidité des vedettes. Tous ces crétins congénitaux qui rejettent l'évolution d'une main et lisent les journaux de l'autre, tous ces cortex imbibés de la connerie de leur époque, tous ces malades de la pensée logique, ces chemins étroits qui s'orientent en forêt grâce aux étoiles éphémères de la nuit, tous ces chroniqueurs, ces penseurs, ces branleurs de seconde main et autres philosophes moralisateurs, tous ces chercheurs de vérités absolues, la tête coincée entre leurs cuisses, à quelques poils du sens de la vie mais le nez dans leur propre marde, tous ces idiots nous disent quoi penser et quoi faire, tandis qu'à l'autre bout du globe, des sidéens non stériles perpétuent la mort à grands coups de faux dans l'éternité, des miséreux dotés de parole hurlent leur méchanceté sur leurs enfants qui ne demandaient rien pourtant, des malchanceux du quart-monde et des chanceux du tiers-monde rêvent d'avoir assez de rage pour pouvoir grimper aux rideaux et faire caca sur la tête des mouettes rieuses. Les écoles ferment, les hôpitaux crèvent, les bombes explosent mais pas aux bons endroits. La nature pète violemment le sperme des millions de salauds qui lui sont passés dessus sans dire merci. Les guerres sont joyeusement acceptées alors que le candidat d'une télé-réalité vient d'être refusé. Les plus malheureux réussissent leurs enfants et se noient dans l'alcool. Les plus soumis noient leurs enfants avant de se rater aux pilules. Ce blogue fermeras définitivement dans une semaine. Mangez d'la marde. Le bordel fait ses preuves.

11 mars 2010

Accommodements gustatifs

Encore un peu de vin? À tes souhaits! Quel hiver, quand même! On l'a pas vu passer! Quoi? Oui, il reste encore de la quiche. Mais garde de la place pour les fromages! Bon, qu'est-ce qu'on disait, déjà? Ah oui! Bien sûr que le voile est un signe de domination. Oui, oui, les musulmans sont des cons autant que les autres. Sarkozy? Non, pas vraiment. Oui, il veut interdire le voile intégral en France. Mais y aurait-t-il une loi contre la fermeture des écoles, le chômage, la répression policière, le renvoie brutal et l'exploitation des immigrés? Tiens, j'ai fait une mayonnaise pour les frites. Oui, le voile est dégueulasse, mais les animaux qui battent leur femme et leurs enfants aussi, non? Tu as de la sauce dans la barbe, prends ma serviette. Chérie, irais-tu chercher une autre bouteille dans la cave, on va être secs bientôt. Des fois, je me dis que cette idée d'identité nationale n'est qu'un outil des politiques pour nous faire oublier tous les grands problèmes sociétaux. Une sorte de pantin qu'on agite, la crainte de l'étranger et la peur d'oublier qui nous sommes, pour nous passer en douce un gros caillot dans le système. Bon, on sort les fromages? Fais attention, celui-là est bien coulant. On garde nos assiettes et nos couteaux s'il-vous-plaît. C'est pas nécessairement une question de racisme, quoi que ça soit possible, juste que certains chient mou à l'idée de voir des choses étranges se produire. Autant les voilés du cul que les pauvres, les fous, les drogués ou les criminels. Quelqu'un veut de la confiture d'oignons? Quand même, en acceptant avec parcimonie les caprices de ces crétins fanatiques, tout sera réglé après deux ou trois générations. Vaut mieux garder ici ces pauvres handicapés du cortex, quitte à se faire chier un peu, que de les renvoyer dans leurs pays de débiles où ils continueront à agir et penser comme des cons, avec seulement la rage de l'occident au ventre comme souvenir. Je coupe encore du pain et tout le monde est bon? Bon d'accord. Il reste encore du gruyère, ne vous gênez pas! Il reste du gruyère, ne vous gênez surtout pas...

9 mars 2010

Chronique primale : La publicité

Prenons la merveilleuse citation de Richard Martineau à notre droite. "Nous ne sommes plus en 1950 ! Les consommateurs ne veulent plus se fondre platement dans la masse. Ils veulent se distinguer du troupeau, montrer qu’ils sont uniques. Ils ne veulent plus s’identifier à des robots, mais à des êtres vivants qui n’ont pas peur de faire des vagues. Un peu de sueur, que diable ! D’audace, de promesses de danger." Prenons la première phrase. Nous ne sommes plus en 1950 ! Richard Martineau émet une idée vraie. Nous ne sommes plus en 1950, nous sommes en 1020, pardon, en 2010. La marketing a évolué, et c'est sa principale arme, mais rien n'a changé depuis Edward Bernays dans les années 20, le concept de la publicité est resté le même depuis son invention. Prenons le seconde phrase. Les consommateurs ne veulent plus se fondre platement dans la masse. Les consommateurs veulent se fondre à leur masse, qu'on les fonde eux-mêmes et qu'on fasse d'eux une nouvelle image de marque, un nouveau logo, les nouveaux porte-paroles de la compagnie. Le nouveau marketing est axé sur toi, oui toi, au fond là-bas, qui se branle dans le noir en pensant à tout ce que tu pourrais faire si tu possédais une arme. Prenons la troisième phrase. Ils veulent se distinguer du troupeau, montrer qu’ils sont uniques. C'est l'idée de base de la pub, pointer du doigt le consommateur en lui disant qu'il est unique et que, de ce fait, il devrait acheter ce produit pour se distinguer des autres. Prenons la quatrième phrase. Ils ne veulent plus s’identifier à des robots, mais à des êtres vivants qui n’ont pas peur de faire des vagues. Les travailleurs à la chaîne dans les usines ne veulent plus être des numéros en rentrant chez eux, ils veulent se faire parler personnellement, mais ils sont des robots, nous sommes des robots. Les publicitaires l'ont compris, et font en sorte que. Oui que. Tout comme la prostituée sait faire sentir à son client qu'il est plus attirant pour elle que pour sa femme laide et froide et qu'il saura créer en elle les vagues qu'aucun tsunami au monde n'aurait pu créer. Prenons les deux dernières phrases. Un peu de sueur, que diable ! D’audace, de promesses de danger. Publicité, sueur, audace et danger?

Vomissons en cœur notre haine envers la publicité, où qu'elle soit. Qu'importe qu'elle nous plaise ou que nous aimions son produit, la publicité est faite par des imbéciles et s'adresse à l'imbécile en nous. Chaque panneau publicitaire mérite la mort, chaque publicitaire mérite pire que la mort et chaque agence mérite le plus horrible des génocides.

D'ailleurs, la rédaction propose à ses lecteurs de s'intéresser au groupe Ars Industrialis et plus spécialement à Bernard Stiegler et à ses théories sur la pub et sa façon de court-circuiter les cerveaux de nos chers enfants en les habituant, dès le berceau, au modèle de consommation inconsciente. Cliquez ICI pour entendre une conférence admirable sur le sujet. L'essence de la consommation addictive résumée de façon claire et directe, destinée aux imbéciles que nous sommes tous.

8 mars 2010

Les yeux plus gros que la pensée

Parler au téléphone peut être un signe de folie.

7 mars 2010

Chronique primale : Rien

Chronique primale : Rien

Bon... Qu'ajouter de plus? Pas grand chose à raconter sur le sujet, à part peut-être... non, finalement, ça va. À bien y penser, il serait possible de dire que certaines... non plus. Bon. Et si on parlait du rien, de sa vie et de son œuvre. La première idée du rien est née un peu après la première idée de croyance. Les imbéciles des cavernes, en voyant tomber les éclairs et la pluie, se sont dit "Bon, ça doit bien venir de quelqu'un, tout ça!" et voici comment la première croyance est née. Quelques temps après, d'autres imbéciles mais pas des cavernes, des lumières peut-être, se sont dit "Bon, c'est pas mal d'la marde tout ça, fuck dieu!". À partir de cet instant, l'idée du rien est venue fourrer ses mains moites dans la conscience de l'homme et de sa femme. Rien de bien spectaculaire jusqu'ici, un rien tout simple, qui regarde par terre lorsqu'on le croise. Peut-être son arrivée dans la culture populaire, citons comme exemple l'humour absurde anglais, fût le petite étincelle qui alluma le rien de couleur dans les yeux les plus écarlates. Peut-être la déprime post-moderne, quand le singe est retourné à sa caverne, a-t-elle donnée un coup de pied dans le vide, démontrant ainsi que tous les coups de pied, de poing ou de coeur finissent inévitablement dans le vide ou dans le cul de son prochain. Car c'est bien ici une dichotomie : swinger dans l'vide ou dans l'cul, mais swinger tout court. Le vide implique la religion, et le cul, le cul. Cul. Pas que le sexe soit nécessairement porteur de vie et de bonheur, mais que l'amour ou la haine sincère de son prochain, le swing dans l'cul, tout dépendant du membre utilisé, soit symbole de vie tout court.

Quoi? Oui, bien sûr que tout cela est très flou. Pardon? Non, je n'ai pas de serviette. Mais pourquoi ma chemise est-elle trempée? Ah oui, c'est vrai.

5 mars 2010

La vie, c'est comme...

La vie, c’est comme le fromage : plus ça pue, plus c'est bon.

3 mars 2010

Les yeux plus gros que la pensée

Le seul mot que tout le monde aime : unanimité.

2 mars 2010

Chronique primale : Séisme au Chili

Faut quand même pas exagérer...

Paulin Gagne et la philanthropophagie

Voici un extrait d'un article, publié dans Fluide Glacial, portant sur Paulin Gagne.

Il lance d'éphémères journaux : L'Espérance, Le Théâtre du monde (1854-57), Le journalophage (1858), L'Uniteur du monde visible et invisible (1860), L'Archisoleil (1865), L'Unité (1867-68). Dans ce dernier, en pleine famine en Algérie, il lance son idée majeure : la Philanthropophagie ou "amour de l'homme pour l'homme livré en aliment". Des volontaires pour donner leur corps à manger aux affamés seront occis par une "guillotine honorable" et récompensés, outre le Paradis, par des statues, un panthéon à leur gloire. Il estime à 500 par jour le nombre de volontaires parisiens. Lui-même serait le premier (chacun de ses membres envoyé sur un continent différent), puis les vieillards et les journalistes. A ceux qui ne souhaitent pas mourir, il suggère le don des jambes seules ou du bras "le moins utile". Ainsi serait supprimées la faim et les guerres ("misanthropophages"). Un sacrificarium serait installé place de la Concorde avec 4 croix pour immoler les volontaires 4 par 4. Les spectateurs, à genoux au moment crucial, paieraient leur place. Quand la Commune contraindra les Parisiens à manger les animaux du zoo, son idée aurait pu servir. Elle ne fut qu'un succès médiatique.

1 mars 2010

Manger son prochain : le recyclage de demain

Paraît que les bonobos mangent à l'occasion des bébés morts. À lire ICI avec vos globes oculaires et vos yeux. Drôle de titre quand même. Comme si le cannibalisme (d'un bébé mort, faut-il le préciser de nouveau) avait quelque chose d'immoral et de dégradent pour ces primates souvent applaudis à deux mains, voire trois ou quatre mains, pour être des baiseurs sociaux, réglant à peu près tous leurs problèmes grâce au sexe, même incestueux, faut-il préciser aussi. Sympathiques, mais cannibales. Mauvaise note pour les bonobos. Que de mauvaise presse pour nos si proches cousins! Nous humains avons quand même inventés toutes ces blagues de si mauvais goût sur les bébés morts, ça vient sûrement pas de nul part. D'ailleurs, savez-vous comment sortir un bébé d'un broyeur?

Qu'y a-t-il de plus immoral que d'enterrer ou d'incinérer un cadavre encore riche en protéines au lieu de le manger ou de l'offrir à quelqu'un qui a faim? Pas grand chose, à part peut-être de le beurrer de ketchup. Dans le même ordre d'idées, intéressons-nous à Paulin Gagne (1808-1876) et à sa théorie de la philanthropophagie qui consiste à se donner à manger, en entier ou en partie, aux affamés du monde.




Allons enfants de la carotte
Le jour de gloire est arrivé,
Contre nous du blé qui marmotte
L'étendard sanglant est levé ;
Ils viennent jusque dans nos bras
Égorger nos carottes compagnes !
Aux armes, carottiers, formez vos bataillons,
Marchons, que la carotte inonde nos sillons.

Amour sacré de la carotte
Conduis, soutiens nos bras vengeurs,
Liberté chérie en compote
Combats avec tes défenseurs.
Des peuples fiers de leur victoire
Viens parfumer le pot-au-feu
Pour qu'ils puissent faire en tout lieu
Éclater la carotte en gloire.

-Paulin Gagne

28 févr. 2010

Évaluation d'une bière sous l'effet de celle-ci

Aujourd'hui, la rédaction déguste pour vous mais sans vous la El Diablo de la Microbrasserie du Lièvre. Cette bière de type vin d'orge, contenant 10 portions d'alcool pour 100 portions de liquide et vendue en bouteilles de 1L, se caractérise par ses capacités à vous soûler la gueule de façon franche, honnête, sincère, directe, nette, crue et vraie sans user de synonymes superflus. Très sucrée, parfumée de vanille et de bois, ses arômes passeront de vos récepteurs papillaires à vos naseaux comme un doux coup de vent, comme le pet d'une vierge sur le point de culminer, comme le dernier souffle d'un petit chaton ; une brise si fraîche et vivante qu'on a envie d'éternuer au visage de l'Humanité et de roter un milliard de blasphèmes vers le ciel afin que tous les dieux connaissent et respectent notre existence éphémère dans ce monde si pauvre et si dégueulassement futile que les rivières ne contiennent même pas d'alcool.

Ce liquide se suce du bout des lèvres et chuchotte à l'oreille des moins scrupuleux et des plus ivrognes toutes les vérités de la mort et de sa descendance improbable. Une gorgée nous immerge six litres sous terre tandis que l'autre éructe sa joie malsaine d'exister un bref instant dans nos sens avides d'émotions fortes et d'eaux vicieuses. Chaque gorgée meurt au fond du gosier pour renaître inéluctablement dans l'estomac, le foie, le sang, la cervelle et finit en un songe surréaliste, dépassant les plus grandes cuites au Jack Daniel. Chaque gorgée crève et ressuscite tel un Jésus en plein santé, imbibé du sang de ses apôtres, pour terminer fatalement sa route dans un torrent de pisse chaude acheminée vers le néant infiniment blanc mais sanitairement sombre de la toilette, qui avale les rêves les plus fanatiquement absurdes et passionnés de tous les grands buveurs et fidèles de la brosse allégorique gorgée de sang neuf et de non-sens amusé, point.

Cette bière est le sang du Christ après que ce dernier eut mangé, bu et baisé comme tout être doté de raison libérée et de tabous putréfiés devrait le faire. Cette bière aurait forcé Bouddha à se lever pour aller pisser son karma contre un arbre sec qui se serait mit à bourgeonner sous la poussée implacable de sa volupté minutieuse. Cette bière empeste la joie de vivre et son beau vocabulaire, la nature et sa domination, la sueur et sa cause. Sa lie, plus nourrissante et moins moite qu'une poignée de main avec le Dalai-Lama, sème en vous la rondeur de la bassesse, la promesse d'un monde meilleur, et l'idée d'un caca mou le lendemain. Son alcool vous souhaite bonne nuit et vous triture le cortex au matin.

Mais la bouteille est finie. Le diable a tiré sa propre queue pour nous éjaculer toute sa haine dans la gorge. Le goulot se ramollit, la cul s'assèche, les yeux se ferment. Une cigarette et c'est parti.

25 févr. 2010

GOTT IST TOT

Pierre Desproges est mort d'un cancer. Étonnant, non? N'ayant eu le temps de tailler dans le roc tout ce qu'il voulait dire et rire de, il nous laisse avec l'amas de pierre des projets morts. Quel gâchis que ce décès avant date de péremption. Dieu m'tripote! Merci mon Dieu. Que de peines perdues et de rigolades oubliées que la décomposition de ce corps si frais et insolent d'intelligence! Un cerveau si humide d'impertinence, humectant sa plume jusqu'à la moelle dans la connerie de ses semblables, dégoulinant de l'amour de son prochain jusqu'à le détester, riant aux larmes en s'essuyant avec la culotte de la marquise, se mouchant dans les nuages pour faire pleurer la miss météo. Toujours trop loin et jamais assez con. Pierre Desproges est un dieu, rien de plus. Aussi prétentieux et amoureux du genre humain que le pire des prophètes, mais avec de l'humour. Aussi imbécile qu'un troupeau de philosophes et aussi brillant qu'une vache solitaire rêvassant au sens de la vie, couchée au soleil. Pierre Desproges est un roi descendu de son trône pour prendre la place du fou et rire de sa propre gueule. Honte à tous les humoristes et à tous ceux qui rigolent, honte au rire lui-même, Pierre Desproges était là avant. Il n'était pas le meilleur humoriste, mais le seul.

Pierre Desproges est mort, alors rions.

Voici tout ce que la rédaction a pu trouver de lui, soit ses deux spectacles, ses Chroniques de la Haine Ordinaire et ses Réquisitoires au Tribunal des Flagrants Délires.

Amène.

L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !


24 févr. 2010

PUBLICITÉ

En France, cette campagne de publicité anti-tabac nommée "Fumer, c'est être l'esclave du tabac" fait beaucoup parler.



En grande primeur, voici la version Gros Singe.